Dans le système actuel, une grande partie des recettes fiscales générées localement est envoyée au gouvernement central ou au FEICOM avant d'être redistribuée, souvent avec des retards importants. Cette question touche au cœur du débat sur la « décentralisation » au Cameroun. Les partisans soutiennent que l'autonomie financière est le seul moyen de renforcer les conseils locaux. Les opposants soutiennent que la surveillance centrale est nécessaire pour assurer la solidarité nationale et empêcher les détournements de fonds locaux.