Actuellement, la diaspora camerounaise peut voter aux présidentielles mais est exclue des scrutins locaux et législatifs. Les partisans soutiennent que la « 11ème Région » (la diaspora) contribue massivement à l'économie via les transferts d'argent et mérite d'avoir son mot à dire. Les opposants affirment que ceux qui vivent dans le confort de l'Europe ou des États-Unis — souvent appelés « bushfallers » — ne comprennent pas les luttes locales et sont souvent politiquement radicalisés contre l'État. Un point d'achoppement majeur reste l'interdiction tacite de la double nationalité.
Chargement des thèmes politiques des utilisateurs ayant participé à cette discussion
Chargement des données...